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Cure thermale pour le traitement des rhumatismes et de l’arthrose (RH)

Comme le démontrent plusieurs études scientifiques, suivre une cure thermale :

  • Soulage les douleurs et ses effet durent longtemps 1
  • Diminue la consommation de médicaments 2
  • Aide à redevenir plus actif et plus souple
  • Favorise un bon moral et le sommeil

Indications thérapeutiques

Arthrose avec ses multiples localisations et ostéoporose

Séquelles de traumatisme ostéo-articulaire.

Moyens thérapeutiques

Bain

Le bain est une technique très modulable selon la prescription médicale du médecin thermal. Il est réalisé en baignoire dans une cabine individuelle, ou dans un pédiluve. Classiquement, à Salies du Salat, le bain est de 140 g/litre, à 37°C. Dans ces conditions, les  échanges sont maximum et l’effet sédatif important.
Le + : sédatif, reminéralisant et décontracturant.

Bain avec douche en immersion

Bain en baignoire avec eau thermale, avec multiples jets d’eau sous pression constante.
Le + : détente et relaxation musculaire. Amélioration de la circulation.

Aérobain

Il se déroule dans une grande baignoire très confortable, en cabine individuelle lorsqu’il est prescrit avec un bain général. Lorsqu’il est prescrit avec un bain local, il est dispensé dans un pédiluve. L’air pulsé réalise un massage dont l’action est constante et soutenue. L’eau du bain est à environ 100 g de sel par litre et la température varie de 36° à 38°C.
Le + : décontracturant, sédatif et génératrice d’hypotonie.

Boue

A l’hydrothérapie externe s’ajoute la fangothérapie (utilisation thérapeutique des boues) pratiquée sous forme d’applications locales ou illutations. L’effet obtenu est triple : antalgique, anti-oedémateux et décontracturant. Il est puissant, constant et apporte un soulagement immédiat fort apprécié des curistes.
Le + : anti-inflammatoire, antalgique et myorelaxant.

Douche au jet

Elle est donnée en cabine individuelle par un agent thermal à une distance de 3 mètres environ avec une pression de 1,50 kg par une doucheuse. L’eau thermale a une concentration voisine de 140 gr de sel/litre ; la douche est tonique et stimulante par effet mécanique et thermique.
Le + : stimulant, tonifiant et décontracturant

Douche sous immersion en piscine

Le curiste immergé en piscine bénéficie d’un massage musculaire intense orientable selon les indications du médecin thermal un jet de forte pression sur les zones à traiter.
Le + : décontracturant et drainage musculaire

Piscine de mobilisation

Les séances de mobilisation active en piscine thermale sont dirigées par un masseur-kinésithérapeute. Le but principal de cette technique étant d’abord la rééducation par le mouvement, puis la relaxation, une thermalité de 34°C est maintenue pour compléter l’effet antalgique et anti-oedémateux d’autres techniques (telles que les boues appliquées auparavant).
Le + : renforcement musculaire et assouplissement, apprentissage postural, augmentation des amplitudes de mouvements et diminution de la douleur.

Massages sous l’eau thermale

Ils sont dispensés par des masseurs-kinésithérapeutes diplômés. Les séances sont exécutées sur une table de massage aspergée de façon continue par des rampes, et ont pour but d’aider à la pénétration des éléments contenus dans l’eau thermale à des niveaux de l’organisme précisés sur la prescription du médecin thermal. Les résultats ainsi obtenus sont excellents.
Le + : Antalgique et/ou décontractant

Salle de repos

Une salle de repos est mise à disposition des curistes car la nécessité de se reposer n’est plus à démontrer. La forte chaleur de nos enveloppements de boue ou la température de l’eau salée de la piscine peut provoquer une très légère accélération du rythme cardiaque. Le curiste doit donc se relaxer et se détendre tout en renouvelant ses réserves d’eau en raison des déperditions hydriques lors des séances thermales.

1 Parmi les personnes atteintes de rhumatismes au genou, 50,8 % ont moins mal 6 mois après leur cure qu’auparavant selon l’étude Thermathrose (Publiée dans la revue ‘Annals of the Rheumatic’ en 2010) et 42 % se déplacent mieux, contre 28,5 % dans le groupe témoin.

2 L’étude Ecotherm de l’Afreth présentée fin 2015 confirme cet effet préventif. Les dépenses de sante diminuent en moyenne de 10 % au cours du semestre qui suit : moins de visites chez le médecin traitant ou le kinésithérapeute, et moins de médicaments, notamment d’anti-inflammatoires et de somnifères qui, pris sur de longues durées, deviennent nocifs. Un atout de plus en plus précieux avec l’âge, surtout en cas de traitements contre plusieurs pathologies car au fil des années, le corps peine à éliminer les résidus médicamenteux.